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Luca Razzari

Photonique, nanoplasmonique

optique non linéaire, spectroscopie térahertz

Intérêts de recherche

 
Le professeur Razzari étudie les aspects fondamentaux des interactions rayonnement-matière à des échelles temporelles et spatiales inhabituelles dans l’optique de créer de nouveaux outils destinés à des applications photoniques.
 
À cette fin, il exploite l’ultrarapidité (quelques femtosecondes à peine) et la bande de fréquences ultralarge (de l’ultraviolet aux térahertz) de la nanoplasmonique, science de l’interaction des champs électromagnétiques avec les nanostructures métalliques. La nanoplasmonique parvient à manipuler la lumière à l’échelle nanométrique, renforçant fortement le champ électrique local, ce qui est très prometteur pour la miniaturisation des technologies photoniques et l’intégration des fonctions optiques (linéaires et non linéaires) dans des puces dotées de circuits électroniques de pointe.
 
Le professeur Razzari met aussi les pulsations térahertz ultrarapides (1 THz en fréquence correspond à 1 picoseconde en temp et 300 microns en longueur d’onde) au profit d’applications spectroscopiques. Ces études explorent la physique intrigante à la frontière entre l’approximation quasi statique (classique) du champ térahertz et sa contrepartie quantique, qui considère l’onde térahertz comme étant composée de photons. 
 
Le rayonnement térahertz oscille à des fréquences qui comblent le fossé entre les régimes de fonctionnement de l'électronique et le domaine de la photonique. 
 

 

Research interests

 

Professor Razzari is interested in investigating the fundamental aspects of radiation-matter interactions on unusual temporal and spatial scales, in view of creating novel tools for photonic applications.

 

To this end, he exploits the ultrafast (down to few femtoseconds) and ultra-broadband (from ultraviolet to terahertz) nature of nanoplasmonics, which studies the interaction of electromagnetic fields with metallic nanostructures. Nanoplasmonics is able to bring light down to the nanoscale, strongly enhancing the local electric field, and thus carries great promises for an effective miniaturization of photonic technologies and for the on-chip integration of linear and nonlinear optical functions with state-of-the-art electronic circuits.

 

Professor Razzari also employs ultrafast terahertz pulses (1 THz corresponds to 1 picosecond in time and 300 microns in wavelength) for spectroscopic applications. These studies aim at exploring the intriguing physics at the border between the quasi-static (classical) approximation for the terahertz field and its quantum counterpart, which considers the terahertz wave being composed of photons.

Terahertz radiation oscillates at frequencies that ideally bridge the gap between the operating regimes of electronics and the realm of photonics. 

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