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Plus d’un million attribué par la FCI et le gouvernement du Québec

L’INRS se dote d’équipements spécialisés pour mener des recherches innovantes

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20 janvier 2015 // par Gisèle Bolduc
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Avec l’acquisition de nouveaux équipements spécialisés, les professeurs de l’INRS Philippe Apparicio, Géraldine Delbès et Maritza Jaramillo et leurs équipes pourront faire progresser les connaissances et former du personnel hautement qualifié dans les domaines de l’équité environnementale, de la toxicologie de la reproduction et de la lutte contre les infections. Ils ont reçu au total plus d’un million de dollars du Fonds des leaders John-R.-Evans de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) et du gouvernement du Québec.

 

« En créant un environnement de recherche et de formation stimulant, ces nouvelles infrastructures soutiennent des programmes de recherche novateurs qui généreront des retombées importantes pour la société, particulièrement en santé publique et en environnement », précise le vice-recteur à la recherche et aux affaires académiques, le professeur Yves Bégin.

 

 

Philippe Apparicio

Vers une meilleure justice environnementale

L’équipe du professeur Philippe Apparicio du Centre Urbanisation Culture Société de l’INRS disposera d’un laboratoire d'équité environnementale en milieu urbain, unique au monde. Sa mise en place permettra d’explorer en profondeur les questions de la concentration et de l’exposition à la pollution de l’air et au bruit, de la proximité de la végétation ainsi que des services et équipements collectifs auprès de populations vulnérables.

 

De plus, les chercheurs seront en mesure d’analyser les interrelations entre les déplacements, l’exposition à des nuisances ainsi que l’accessibilité à la végétation et aux ressources urbaines, ce qui n’a jamais été fait. Cette démarche fournira des indicateurs et des diagnostics d’une grande pertinence aux décideurs urbains et aux acteurs en santé publique. Ces indicateurs amélioreront l’efficacité des interventions sur l’environnement urbain afin de concilier aménagement durable, santé et lutte à l’exclusion.

 

Géraldine DelbesVers une meilleure prévention de l’infertilité masculine

L’exposition à des produits chimiques pendant la vie prénatale pourrait être à l’origine de l’infertilité masculine, un phénomène en croissance et dont la moitié des cas demeurent inexpliqués. Grâce au nouveau laboratoire de la professeure Géraldine Delbès du Centre INRS–Institut Armand-Frappier, il sera possible de mener des recherches plus poussées sur les effets des substances toxiques sur les cellules germinales mâles immatures. Son équipe sera en mesure de caractériser les mécanismes cellulaires et moléculaires impliqués ainsi que les liens biologiques entre une exposition précoce à des composés chimiques ou à des agents de chimiothérapie et la production de spermatozoïdes anormaux à l’âge adulte.

 

Les travaux de l’équipe de la professeure Delbès permettront ainsi de mieux comprendre comment l’environnement chimique affecte le développement des cellules germinales immatures et la reproduction. Les résultats obtenus contribueront non seulement à élaborer des outils de prévention et de diagnostic, mais aussi à améliorer les techniques de procréation médicalement assistées.

 

Maritza Jaramillo PatinoVers de nouveaux traitements pour les infections parasitaires et bactériennes

Pour sa part, la professeure Maritza Jaramillo du Centre INRS–Institut Armand-Frappier cherche à mieux comprendre le rôle du contrôle traductionnel (synthèse protéique) du système immunitaire lors des interactions hôtes-pathogènes afin d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques pour traiter des infections parasitaires et bactériennes d’importance clinique.

 

Avec la mise en place de sa nouvelle infrastructure de recherche, l’équipe de la professeure Jaramillo combinera des approches moléculaires, cellulaires et in vivo pour identifier entre autres les facteurs de virulence impliqués dans les infections causées par les parasites protozoaires Leishmania donovani et Toxoplasma gondii et les bactériesSalmonella enterica etEscherichia coli. Menées dans une perspective comparative, leurs recherches permettront d’étudier la contribution de l’activité traductionnelle des ARNs de l’hôte dans le développement d’une réponse immunitaire efficace contre ces pathogènes qui ont des effets néfastes sur la santé, contribuant ainsi à améliorer la qualité de vie de la population. ♦

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